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27.03.2007

Salon du polar de Lens

Il y a Le Racing (d’ailleurs le salon se tient tout près du Stade Bollaert). Il y aura bientôt le Louvre. Mais il n’y a pas que ça à Lens. Il y a aussi et surtout le salon du polar qui se tient du 30 Mars au 1er Avril et que, pour ma part, j’honorerai de ma présence Samedi. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.polarlens.avenueduweb.net/

 

25.03.2007

Quiz chaud 4: les réponses en images (et en diaporama)

Pour la dernière série, faisons les choses bien. Je vous invite à aller voir les réponses dans le diaporama de l’album Quiz chaud 4. Enfin, je dis ça, c’est pour vous.

23.03.2007

Le vagabond de la Baie de Somme de Léo Lapointe

Je ne pouvais décemment pas, dans cette rubrique, oublier de promotionner les auteurs de la collection Polars en Nord, surtout quand ils ont autant de talent que Léo Lapointe. Je n’ai pas encore eu l’occasion de lire La Tour de Lille, son tout dernier opus, paru début Mars, mais son premier ouvrage Le vagabond de la baie de Somme, premier numéro de la série, est un authentique chef d’œuvre. Polar bien ficelé, au cœur d’une Baie de Somme parfaitement restituée. Si vous n’êtes pas encore convaincu, voilà de quoi vous donner un peu plus envie.

medium_Vagabond.2.jpgTout commence par la mort inexpliquée d’un vagabond ; qui arpentait les routes de la baie de Somme. L’Eugène a été tué d’un coup de fusil en pleine tête. Un crime sans témoins, sans mobile, ni coupable. L’enquête est bâclée, le dossier classé. La mort d’un clochard n’intéresse personne, sauf un petit gendarme têtu qui met les pieds dans le plat, sans se rendre compte que sa passion pour les oiseaux va semer la pagaille jusque dans les bureaux des cabinets ministériels parisiens et des banques luxembourgeoises...

 

Et voici comment, cela débute :

 

L’estafette bleue avait quitté la petite route goudronnée, pour s’engager dans un chemin boueux, descendant abruptement vers les grasses prairies, souvent noyées, bordant la Somme. Avant, il y a bien longtemps, la marée remontait jusque là. Et même bien plus haut ; les grands voiliers naviguaient jusqu’à l’ancien port d’Abbeville, aujourd’hui retiré à plus de vingt kilomètres dans les terres. De la mer il ne reste rien, sauf les basses terres inondées tous les hivers, peuplées de joncs et d’iris sauvages. Peul aimait cette région qu’il avait découverte en prenant son poste dans ce département (...)

 

21.03.2007

Quiz chaud 4

Allez, les neuf dernières. Pour la route

 

1) « Au début, tout avait été mal, car il était convaincu que je voulais surtout critiquer son travail… » James M. Cain

2) « Le rapport balistique et l’autopsie dévoilaient des surprises inouïes.» James Ellroy

3) « Elle regarda dans son rétroviseur. La voiture qui roulait derrière elle était-elle en train de la suivre ?... »  Mary Higgins Clark

4) « Dans deux bouteilles distinctes, tu ne crains rien, mais si tu mélanges, tout te pète à la gueule »  Didier Daeninckx

5) « Le gros bonhomme se plia en deux, en poussant un grognement sonore, accompagné d’un jet de postillons »  Chester Himes

6) « Alors je l’oblige à tourner la terrine de mon côté et je lui roule un patin si corsé qu’elle en tombe raide sur le plume »  San-Antonio

7) « Un cambrioleur débutant avait pénétré dans une boutique de la Quinzième Rue Sud après avoir crocheté la serrure de la porte de service. » Ed Mc Bain

8) « Se tuer soi-même et arranger les choses pour que quelqu’un d’autre soit accusé de vous avoir tué, ça ne colle pas du tout avec mes petites idées banales sur la nature humaine »   Raymond Chandler

9) « Ainsi se termine notre histoire. »  Thierry Jonquet

 

Après ça, c'est terminé !

20.03.2007

Réponses au Quiz chaud 3

Bon, avec un peu de retard, voilà les réponses. Toujours en images.

1) Immortalisée à l’écran par la fascinante Jeanne Moreau « La femme en noir [qui] sourit, poliment » de La mariée était en noir de William Irish.

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2) N’hésitez pas à lire les romans d’Henning Mankell et surtout Meurtriers sans visages d’où est tirée la phrase « A sa grande surprise, il s’avéra que le service de l’Immigration n’avait pas une idée très précise du nombre de réfugiés se trouvant à Ystad »

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3) Romancière encore méconnue, Anne Secret a écrit cette phrase « - Je dois effectuer à l’étranger une démarche plutôt délicate. Et pour ça, j’aurais besoin d’un garde du corps » dans L’escorte, un très bon roman.

medium_Anne_Secret.jpg

4) Robin Cook est plus un auteur de thriller que de polars mais quel écrivain ! Auteur entre autres de Naissances sur ordonnance d’où j’ai extrait le passage suivant : « - C’est grave ? - C’est toujours grave et le pronostic est souvent catastrophique. »

medium_Cook.jpg

5) « J’entrai me taper un Martini dans un bistrot plein comme un œuf d’une bruyante jeunesse estudiantine »  Le martini, la jeunesse estudiantine, tout ça c’est bien sûr dans le quartier latin et où Léo Malet parle-t-il du quartier latin dans Mic Mac moche au Boul’mich’, bien entendu.

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6) Edgar Poe a laissé une œuvre noire et deux chefs d’œuvres : La lettre volée et Double assassinat dans la rue Morgue où il fait dire entre autres à son narrateur à propos de Dupin : « Nous lui souhaitâmes cordialement la bienvenue ; car l’homme avait son côté charmant comme son côté méprisable, et nous ne l’avions pas vu depuis quelques années… » 

medium_Rue_Morgue.jpg

7) Je n’ai pas lu les quatre-vingt romans d’Agatha Christie mais Le Noël d’Hercule Poirot où le fameux détective s’exclame « - Seriez-vous en train de me chanter, superintendant, qu’il s’agit d’un de ces fichus cas qu’on ne trouve que dans les romans policiers (…) », celui-là, oui.  

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18.03.2007

Salon de Bondues (Compte-rendu en images et en couleurs, s'il vous plaît)

medium_Salon_de_Bondues_002.jpgLe salon s’achève ce soir. Un salon bien sympathique, ma foi. Riche en rencontres. Un nombre de visiteurs conséquents. Sur la photo ci-contre qui représente le stand Ravet-Anceau, ça ne saute pas aux yeux, mais c’est parce que j’ai pris cette photo le matin, avant la forte affluence de l’après-midi. Surtout quand les stars, Christine Ockrent en tête, sont arrivées. (Désolé, je n’ai pas de photos).

La fête était plutôt réussie. L’accueil de qualité. Une petite touche de verdure égayait le coin café (voir illustration). Repas de chef le midi offert par les organisateurs. Ce qui ne gâte rien.medium_Salon_de_Bondues_003.3.jpg

Outre quelques signatures à l'attention des quelques rares distraits qui n’avaient pas encore acheté Mort à Dunkerque (eh oui, il en reste), j’ai pu, pour ma part, participer à un débat informel en bonne compagnie, comme en témoignent les autres medium_Salon_de_Bondues_013.jpgimages : Léo Lapointe, en pleine promotion de son nouvel opus La Tour de Lille, qui vaut sûrement le détour (je dis sûrement parce que je n’ai pas encore eu l’occasion de le lire mais je vais colmater cette brèche culturelle au plus vite) et Michel Quint.medium_Salon_de_Bondues_021.jpg Monsieur Michel Quint qui, en tant que parrain du salon, s’est vu infliger la punition de devoir partager l’estrade avec un type comme moi. Ce n’est pas tous les jours facile.

16.03.2007

Franck Thilliez

medium_Chambre_des_morts.jpgJ’ai eu la chance de participer à deux conférences (l’une à la Bibliothèque de Dunkerque, l’autre, plus récemment au Lycée Jean Bart) en compagnie Franck Thilliez. Même s’il n’a plusmedium_Forêt_des_ombres.jpg vraiment besoin de publicité (plus de 50 000 exemplaires de La Chambre des Morts vendus, roman traduit dans quatre langues et adapté prochainement au  cinéma), je m’en voudrais d’oublier dans cette rubrique un tel auteur. Et de tels ouvrages. Pour les amateurs de sensations fortes, deux livres vivement recommandés : La chambre des Morts (qui se passe dans le Nord et même, pour une partie, à Dunkerque) et le dernier en date, La Forêt des Ombres. Entre Misery et Shining, un huis clos terrible et angoissant au cœur de la Forêt Noire. Le tout en plein hiver. Le décor est planté. A vous de vous y plonger.

 

14.03.2007

Rendez-vous

medium_Salon_Bondues.jpgComme je l’avais déjà annoncé précédemment, je serai au Salon de Bondues le Samedi 17 Mars. Des fois qu’il y ait des fans qui souhaitent me rencontrer. On ne sait jamais. Je serai surtout en bonne compagnie. Que du beau monde. Outre l'armada Ravet-Anceau, il y aura entre autres Michel Quint, Christine Ockrent, Isabelle Alonso, Albert Algoud. Allez voir le site du salon (www.salondulivrebondues.fr/), si vous pensez que je fabule.

12.03.2007

Quiz chaud (hot même) 3

Troisième série. Pour vous dire comment ça devient dur, moi-même je ne suis plus trop sûr de savoir où j’ai emprunté ces citations. Il va falloir que je fasse des recherches.

 

1) Commençons par du trouvable. « La femme en noir sourit, poliment » William Irish. La femme en noir, ça devrait vous mettre sur la voix.

2) Ça, en revanche, c’est moins évident. « A sa grande surprise, il s’avéra que le service de l’Immigration n’avait pas une idée très précise du nombre de réfugiés se trouvant à Ystad » Henning Mankell

3) Et que dire de « - Je dois effectuer à l’étranger une démarche plutôt délicate. Et pour ça, j’aurais besoin d’un garde du corps » Anne Secret

4) Ou de « - C’est grave ? - C’est toujours grave et le pronostic est souvent catastrophique. » (Robin Cook)

5) Revenons vers du connu. « J’entrai me taper un Martini dans un bistrot plein comme un œuf d’une bruyante jeunesse estudiantine »  Léo Malet

6) Du classique même avec Edgar Poe « Nous lui souhaitâmes cordialement la bienvenue ; car l’homme avait son côté charmant comme son côté méprisable, et nous ne l’avions pas vu depuis quelques années… » 

7) Voire de l’ultra-classique. « - Seriez-vous en train de me chanter, superintendant, qu’il s’agit d’un de ces fichus cas qu’on ne trouve que dans les romans policiers (…) » ? Agatha Christie

 

Les réponses Dimanche. Enfin, j’espère.

11.03.2007

Quiz chaud 2 : Les réponses (encore) en images

Arrêtez d’écrire. Je suis submergé par les réponses. Voici quand même les solutions.

1) « Il grimpa les sept étages et entra sans faire de bruit » C’était dans Pars vite et reviens tard de Fred Vargas. Vous ne me croyez pas ? Alors, allez voir page 111 de l’édition de poche.

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2) Il n’y en avait sûrement pas lourd qui connaissait l’auteur alors savoir que  « - Je ne lis jamais de romans policiers. Ils sont tellement … médiocres, vous ne trouvez pas ? »  c’était tiré de  L’homme qui savait comment faire de Dorothy L. Sayers.
medium_Dorothy_Sayers.jpg

 

 

3) Tout le monde connaît L’affaire Saint-Fiacre ou Maigret voit rouge mais qui connaît le titre du premier Maigret Pietr-le-Letton d’où était tiré cette phrase : « Non pas qu’il ressemblât aux policiers que la caricature a popularisés. » Georges Simenon.

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4) « Comme je crois l’avoir dit, leur enterrement avait attiré énormément de monde. »  Tim Cockey. Une des aventures du croque-mort, en l’occurrence Le croque-mort a la vie dure.

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5) « Les indiens Taran-Tula prétendent qu’il est plus facile de saisir un serpent par la queue que de faire confiance à une femme » et elle sait de quoi elle parle, Patricia Wentworth, une des pionnières avec Le masque gris (1929)

medium_Masque_gris.jpg

6) Encore plus ancien. La préhistoire presque du polar. Albert-Keith Chesterton. La mauvaise forme dans La Clairvoyance du Père Brown (1911) « Comme on peut suivre la trace sinueuse d’une limace, j’y suis la trace sinueuse d’un homme » 

medium_Père_Brown.jpg

7) « C’est pas Tom qu’est là, c’est son cadavre » C’est de Jim Thompson dans le monumental 1275 âmes dont j’avais déjà parlé (si vous étiez attentifs aussi !)

medium_1275_âmes.jpg

Demain, une nouvelle série. Bande de veinards.

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