29.05.2007

Virgin Dédicaces, La presse en parle

medium_File0020.jpgDire qu'on a usé nos stylos toute l'après-midi, Léo et moi, serait excessif. Néanmoins, ce fut medium_File0021.jpgquand même pour nous, comme souvent, l'occasion de rencontrer des lecteurs (ou futurs lecteurs, des acheteurs, en tout cas) très à l'écoute (comme en témoigne la photo de La Voix du Nord). Initialement, comme le précise le court mais précis article qui accompagne cette photo, c'était en trio que nous devions animer cette séance. Malheureusement, Maxime, pour des raisons indépendantes de sa volonté (comme on dit à la télévision) n'a pu se joindre à nous. Ce n'est que partie remise. Rendez-vous est pris pour la rentrée.

26.05.2007

Un événement interplanétaire

La dédicace du jour est annoncée sur la toile, plus précisément sur le site de Virgin. En bonne place qui plus est. Il faut dire que l'évenement est de taille, non? Courez donc chez Virgin Dunkerque, cet après-midi. D'autant que la météo ne s'annonce pas folichonne et qu'au Pôle Marine, il y a tout ce qu'il faut. Voilà le programme que je vous suggère : Une petite pause casse-croûte chez Mc Do, un crochet à Virgin pour acheter mon livre et repartir avec une version dédidacée (qui s'arrachera sans doute des millions dans une trentaine, comment ça, une centaine ? d'années) et puis un bon petit film par là-dessus. Elle est pas belle la vie ?

21.05.2007

René Cyr La foire aux manèges

medium_Foire_aux_manèges.jpgRené Cyr est, pourrait-on dire, un camarade de promotion. Son roman La foire aux manèges est paru en même temps que le mien au mois de Juin, l’année dernière (comme le temps passe). C’est donc à double titre qu’il figure dans cette rubrique.

Si vous aimez les ambiances cauchemardesques (le chapitre initial est un modèle du genre) et les psychopathes (pas tous enfermés), vous ne serez pas déçus.

Voici le pitch, pour vous donner envie: Deux tueurs en série à Lille, cela fait beaucoup. L'un est à la prison de Loos, où il hante les cauchemars d'une jeune psychiatre; l'autre est en liberté et s'attaque aux femmes seules et aux prostituées. Le commissaire Roman, qui a déjà la mort d'un flic ripoux sur les bras, hérite du dossier et ne sait plus où donner de la tête. Entre sa femme qui regrette Paris, le directeur de la PJ qui veut des résultats, un juge d'instruction qui n'aime pas les flics et une jeune femme qui lui tend les bras, Roman cherche un sens à sa vie. Pendant ce temps, un malade sème la mort dans les rues de Lille...

 

Mais vous en apprendrez sûrement plus en allant consulter son blog, tout récemment mis en ligne.

 

 

 

18.05.2007

Dédicaces Virgin Dunkerque

Mieux vaut tard que jamais. Virgin Dunkerque se décide enfin à organiser une séance de dédicaces Samedi 26 Mai à 15 heures au Pôle Marine. Ca ne fait guère qu'un an que le livre est sorti. A leur décharge, ils attendaient peut-être d'avoir de la matière pour que l'événement soit à la hauteur. Et ce sera le cas puisque je serai épaulé par Léo Lapointe en pleine promotion de son dernier roman La Tour de Lille et de Maxime Gillio dont l'ouvrage Bienvenue à Dunkerque vient juste de sortir. Rendez-vous donc à Virgin Dunkerque Samedi 26 Mai à partir de 15 heures (je l'ai déjà dit ça, non?)

09.05.2007

Une semaine à Erlangen (revue de presse)

Pour ceux qui en doutaient encore, notre visite en Allemagne n’est pas passée inaperçue. La preuve. Maxime et moi avons eu les honneurs de la presse locale d’Outre-Rhin : Erlangener Nachrichten

 

medium_Presse_Erlangen.2.jpg

et FOrchheimer Nachrichten

medium_Presse_Forchheim.jpg

 

Plus un entrefilet dans la version Web du Literatur Spiegel:

http://www2.kubiss.de/~phpk115/html/content_frameset.p...

Bon ce n’est pas encore le Frankfurter Allgemeine, mais c’est un début. 

 

Les germanophones n'auront aucun mal à comprendre de quoi il est question. Quant aux autres, je préfère leur épargner une fastidieuse séance de traduction en résumant seulement en substance les propos des journalistes. En gros, ils disent que nos romans policiers sont formidables, qu’ils constituent même un tournant dans cette littérature de genre et que le succès au-delà des frontières de ces deux chefs d’œuvre ne fait aucun doute. Voilà, à deux trois imprécisions près, bien entendu.

03.05.2007

Une semaine à Erlangen

 

Rose-Rosette au pays des Bratwurste [1]

 

medium_Une_semaine_à_Erlangen_044.jpgIl y a trois mois encore, je l’avoue, à ma grande honte, je n’avais jamais entendu parler demedium_Une_semaine_à_Erlangen_049.2.jpg la Franconie. Aujourd’hui, non seulement, je sais où cette région se situe mais je peux, de plus,  en parler en connaissance de cause. Evoquer ses paysages vallonnés et verdoyants, par exemple, ses mets raffinés (les incomparables Bratwurste –suivez un peu, j’ai déjà expliqué ce que c’était- et de la Rauchbier de Bamberg (la bière fumée). Combien sont-ils ceux qui peuvent se vanter d’avoir bu de la bière fumée ?), son climat exceptionnel (un effet du réchauffement de la planète, diront les sceptiques) et ses habitants, surtout, accueillants et généreux.

medium_Une_semaine_à_Erlangen_070.jpgQu’on n’aille pas se méprendre. Ce voyage n’avait rien de touristique, à la base. Même si, sous l’égide de Rachel, la charmante directrice du dfi (2), il s’est très vite transformé en une partie de plaisir. Il s’agissait, en fait,  pour Maxime Gillio (3), mon complice dans cette aventure, et moi-même de porter la bonne parole et le roman policier (en tout, cas les deux modestes échantillons dont nous sommes les auteurs) dans les écoles, ceci dans le double but de promouvoir nos livres et, accessoirement, la langue et la culture française. Quelle responsabilité !medium_Une_semaine_à_Erlangen_020.2.jpg Nous avons ainsi sillonné les routes de Franconie, les exemplaires de nos ouvrages sous le bras, captivant l’attention de nos différents auditoires (j’en fais un peu trop mais, de toutes façons, il n’y a pas de témoins pour venir contester ma version des faits, alors …), des lycéens pour l’essentiel qui auraient des leçons à donner à leurs homologues français dans l’apprentissage des langues étrangères.

Au terme d’un périple de cinq jours qui nous a mené de Nuremberg à Scheinfeld (charmante petite bourgade campagnarde) en passant par Forchheim et Erlangen (notre QG), nous avons ponctué notre tournée d’une impérissable lecture dans les murs de la douillette librairie Ex-Libris, à Erlangen, avant de quitter à regret, je dois le dire, ce coquet coin de Bavière où j’espère bien revenir un jour prochain.  

medium_Une_semaine_à_Erlangen_089.jpg

 



[1]1 Saucisses grillées (spécialité de Nuremberg, notamment)

[2]2 Deutsch-französisches Institut (institut franco-allemand, pour les réfractaires à langue de Goethe –mais non, ce n’est pas un joueur de foot du Bayern Munich)

[3]3 Qui va bientôt rejoindre l’armada Ravet-Anceau. Quand je dis bientôt, c’est très bientôt, en fait. Son roman Bienvenue à Dunkerque paraît le 20 Mai.

01.05.2007

Salon d'Arras (le compte rendu en images, de votre employé spécial)

medium_Salon_du_livre_d_Arras_001.jpgLe soleil s’était invité sur la cité arrageoise. La preuve par l’image. Ma devise. Pas le temps idéal pour venir flâner sur les salons. Plutôt un temps pour se réunir autour d’un barbecue, à regarder gentiment se carboniser de bonnes merguez, ou  se rouler dans de grasses pelouses. Et pourtant, les gens se sont déplacés. En masse. Comme quoi.

Il faut dire que le stand Ravet-Anceau avait élu domicile sous un chapiteau qui donnait un petit côté fête populaire (je n’ose pas dire cirque) plutôt sympathique, d’ailleurs, à cette réunion. Si l’on excepte les éructations pseudo-artistiques d’une histrionne (je cherche un autre mot moins désobligeant, mais tout autre choix serait une trahison de la vérité) qui se produisait sur la scène non loin de nous, préservés dieu merci du spectacle visuel par une saine palissade. Tant que ça ne fait pas fuir le chaland. C’est l’essentiel.

La tendance du salon était, comment dire, plutôt au social. Cela dit sans offenser qui que ce soit mais pourmedium_Salon_du_livre_d_Arras_004.jpgmedium_Salon_du_livre_d_Arras_003.jpg préciser que le roman policier régional là-dedans paraissait peu à sa place, en tout cas pas vraiment raccord avec le Che ou la confédération paysanne. Ce qui ne  m’a pas empêché de vendre ni de dédicacer, jusqu’aux affiches (voir photo). Décidément, rien ne m’arrête.  

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