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<title>Christophe Lecoules - les_secrets</title>
<description>Le site où on parle de moi, de moi et encore de moi ...</description>
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<lastBuildDate>Mon, 26 May 2008 16:54:26 +0200</lastBuildDate>
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<title>Bonus Track</title>
<link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/05/24/bonus-track.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Les secrets</category>
<pubDate>Wed, 12 Sep 2007 08:25:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans la série «&amp;nbsp;découvrons les dessous d’un chef d’œuvre ou l’atelier de l’artiste&amp;nbsp;» (pendant qu’on y est&amp;nbsp;!), voici cette semaine les différentes versions de la scène dite de &lt;i&gt;la visite à la prison&lt;/i&gt;. Cela pour te permettre de juger, &lt;i&gt;public&lt;/i&gt;, de l’évolution du texte jusqu’à sa forme définitive, celle qui apparaît dans le roman (et que j’ai fait figurer en troisième position). Mais aussi pour soulever un problème crucial qui ne m’était jamais apparu avant de me lancer dans ce projet insensé, à savoir qu’écrire ce n’est pas un travail pour les indécis, les champions de l’hésitation ou de la tergiversation. Une des choses les plus difficiles, en fait, dans l’écriture d’un roman (et à laquelle on ne pense pas forcément) est qu’il faut perpétuellement faire des choix. Entre deux mots, deux tournures de phrases, deux amorces. Certains s’imposent d’eux-mêmes, d’autres sont moins évidents. Pourquoi parfois opte-t-on pour une voie plutôt qu’une autre&amp;nbsp;? Encore une question qu’il vaut mieux éviter de se poser mais qui pourrait bien te traverser l’esprit, &lt;i&gt;public&lt;/i&gt;, à la lecture de ces différentes moutures. Quoique&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Prise 1&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il n’y a sûrement pas trente-six manières d’entrer en prison. Toi, en tout cas, tu n’en connais qu’une. Le problème n’étant pas trop d’ailleurs de pénétrer l’enceinte que d’en ressortir sans encombre, dans les plus brefs délais. Voilà, c’est ça. Ce qu’on se dit la première fois qu’on y met les pieds. Qu’on veut en sortir, le plus vite possible. Paradoxalement, ce qui tracasse pour le moment, c’est l’inverse. Comment tu vas faire pour y entrer&amp;nbsp;? Delphine Dentsikas a beau avoir l’air confiant, tu sais toi d’expérience qu’on n’entre pas là-dedans comme dans un moulin. Il faut montrer patte blanche. En même temps, c’est un peu normal.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Prise 2&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Après le commissariat, la prison. Suite logique, en somme. Mais tout de même. Tu sais bien que c’est ce genre d’endroits que ta fonction t’amène à fréquenter plus que les palaces et les restaurants côtés, mais là ça ressemble tout de même à une descente aux enfers. De lieu sinistre en endroit sordide, tu te demandes où tu vas finir.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il n’y a pas trente-six chemins pour entrer en prison mais il y a plusieurs manières. Entre deux uniformes, les menottes aux poignets ou au bras d’une belle femme, un laisser-passer en poche et l’assurance d’en sortir au plus vite. Tu confesses ton penchant pour la seconde solution. Au greffe, un vieux routier du système pénitentiaire, à en juger par son air désabusé, a demandé à Delphine (maintenant qu’on la connaît on peut bien l’appeler par son petit nom) la raison de sa venue. Puis il a tourné son regard vers toi et t’a posé la même question. C’est plus select que les soirées cannoises pendant le Festival. On n’accepte pas n’importe qui. D’un côté, c’est un peu normal. Pour se faire la belle, tous les coups sont bons.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Coupé, c’est la bonne (enfin, …)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il existe sûrement trente-six manières de sortir de prison. Mais d’y entrer&amp;nbsp;? C’est la question qui te taraude depuis que tu es monté dans l’Austin Mini de Delphine Dentsikas. Elle, elle n’a pas l’air de s’en faire. Un détail, elle semble penser. Plus préoccupée à chercher un emplacement pour son véhicule. N’empêche, il va bien falloir trouver quelque chose. Tu sais, toi, d’expérience qu’on n’entre pas là-dedans comme dans un moulin. Qu’il faut montrer patte blanche. En même temps, c’est un peu normal. Si on laissait pénétrer le premier guignol venu, sous prétexte qu’il le demande, on ne s’en sortirait pas.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Depuis un bon moment déjà, vous longez une muraille extravagante. Riante comme une salade d’endives. Une longue paroi de pierre dont le sommet tutoie les nuages. Faute de mieux, ta conductrice choisit de parquer son bolide sous le panneau interdiction de stationner. A première vue, ça semble assez risqué. Dans un tel environnement, ça pourrait même ressembler à de la provocation. Même si les flics du secteur&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ont sûrement autre chose à faire que verbaliser les voitures des visiteurs de l’ombre.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<title>scène coupée au montage</title>
<link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/02/13/scene-coupee-au-montage.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Les secrets</category>
<pubDate>Tue, 28 Aug 2007 08:40:00 +0200</pubDate>
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Comme dans les DVD, voici les bonus tracks avec dans la catégorie scènes coupées au montage, la rencontre avec la mère de Rudy, le garde du corps. Dans la version définitive (chapitre 21), j'ai placé la scène à l'hospice. Je crois que j’ai bien fait de mettre celle-là au panier. Mais puisque j'ai promis de ne rien cacher (surtout dans la rubrique &lt;em&gt;Secrets&lt;/em&gt;), voilà ce que ça donnait au départ.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après Bray-Dunes, une petite départementale coupe la nationale. Le panneau, qui doit dater d’après la guerre, comme presque tout ici, indique Zuydcoote 1,5 km. Zuydcoote ? Un week-end, tu ne dis pas, mais une petite heure. Sait-on jamais ? Le feu passe au vert. Sans plus réfléchir, tu mets ton clignotant et tu files vers la mer.&lt;br /&gt; Passées les premières maisons isolées, tu te retrouves au milieu d’une petite place qui n’a rien à envier à ses consœurs de la région. Un clocher, un beffroi pour faire bonne mesure. Quelques commerces groupés autour des rares maisons flamandes encore debout. Tu gares ton véhicule devant la poste. A cette heure-là, il y a encore de la place. Il n’y a surtout personne dans les rues. Il y a encore trente ans, il aurait suffi de pousser la porte du bureau, de feuilleter l’annuaire du département et le tour était joué. Mais aujourd’hui, ce n’est plus aussi simple. Ce n’est plus les PTT, c’est La Poste. On ne s’occupe plus seulement de l’acheminement du courrier. On préfère boursicoter avec les bas de laine des petits vieux, les seuls qui continuent à faire confiance à cette institution. Pas de regret, de toute façon, le bureau est fermé. Tu irais bien t’adresser à la mairie mais tu as peur de t’entendre répondre que ce n’est pas ici qu’on pourra te renseigner.&lt;br /&gt; - Je fais quoi, alors ? Je vais quand même pas me mettre à brailler au milieu de la place.&lt;br /&gt; Ce serait une idée, note. Le village n’est pas bien grand. Tout le monde doit se connaître là-dedans. Surtout que les Zoonekin, ils doivent être installés ici depuis au moins neuf générations. Sédentaires dans l’âme, attachés à leur terre.&lt;br /&gt; Non, ce qu’il faudrait ce serait un passant providentiel, un promeneur attardé ou un type qui irait faire crotter son chien. Et qui habiterait là depuis suffisamment longtemps pour pouvoir te renseigner. Mais c’est peut-être beaucoup demander. A cette heure-là, les promeneurs ils ne sont pas légion. Ça se comprend.&lt;br /&gt; Comme il faut bien trouver une issue, en voilà tout de même un. Sur sa bicyclette. Tu l’accostes du bord du trottoir. Ailleurs, le type se serait sûrement carapaté en bougonnant qu’on lui foute la paix. Mais ici on est dans le Nord. Les gens s’arrêtent quand il rencontre un voyageur égaré. Tu poses ta question. La maison de Madame Zoonekin ? Bien sûr qu’il connaît. Ils sont même comme qui dirait voisin. Une veine ! Même si tu te doutes qu’ici tout le monde est un peu le voisin de tout le monde. Ce n’est pas loin, à ce qu’il dit. Il commence à t’expliquer et puis finalement renonce. Ce sera plus facile de te conduire. Tu as beau expliquer que tu es motorisé, il insiste pour que tu montes sur le porte bagage de son vélo et c’est dans ce ridicule équipage que vous traversez le bourg.&lt;br /&gt; Il y a un point sur lequel il n’avait pas menti, ton convoyeur. Ce n’est effectivement pas loin. Il te débarque quelques hectomètres plus loin en face d’une petite maison. Aussi modeste d’apparence que l’est sa propriétaire. Enfin, c’est comme ça que tu te l’imagines, en tout cas. Une poignée de main chaleureuse plus tard, tu sonnes à la porte. Une voix te répond mais pas là où tu l’attendais. Tu te retournes. De l’autre côté de la rue, une fenêtre s’est ouverte laissant apparaître le visage d’une femme au delà des ans.&lt;br /&gt; - Je cherche Madame Zoonekin, tu expliques. J’aurais aimé lui parler.&lt;br /&gt; - Elle n’est pas là. La pauvre. Vous n’êtes pas au courant. Son fils est mort.&lt;br /&gt; Comment tu as pu oublier ça ? Ce n’est pas le genre d’informations qui passent inaperçues. Tu t’attendais à quoi ? Que la brave femme soit là à cultiver ses betteraves, l’air de rien.&lt;br /&gt; - Je sais. Mon nom est Francis Deberghe. Je représente Les assurances du Littoral.&lt;br /&gt; On ne sait jamais. Ça a déjà marché une fois. Avec un peu de chance.&lt;br /&gt; - C’est que je ne sais pas quand elle reviendra, vous savez.&lt;br /&gt; - Pardonnez-moi. Le monsieur qui m’a conduit m’avait dit que vous habitiez là.&lt;br /&gt; - C’est vrai. Mais ma voisine est partie et elle m’a demandé de nourrir ses chats. J’arrive.&lt;br /&gt; En d’autres lieux, tu aurais compté les minutes qui passent en dénombrant les voitures ou les passants. Le temps se serait égrené au rythme de ces allées et venues. Pour le coup, tu dois te contenter de scruter les deux extrémités de la rue, sans jamais rien voir venir. Enfin, la porte de la maison d’en face s’ouvre, juste ce qu’il faut pour que le corps modèle réduit de cette pauvre femme puisse se glisser dehors.
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<title>Les personnages masculins</title>
<link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/05/15/les-personnages-masculins.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Les secrets</category>
<pubDate>Wed, 22 Aug 2007 08:15:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Après les femmes, les hommes. Il n’y&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pas de raison. Les règles de la séculaire galanterie française ayant été respectée, je peux y aller franco maintenant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je ne reviendrai pas dans cette rubrique sur le cas du héros-détective, Francis Rose-Rosette, qui a déjà fait l’objet d’un billet (voir &lt;i&gt;Les icônes&lt;/i&gt; in &lt;i&gt;Les sources d’inspiration&lt;/i&gt;), préférant me focaliser sur les autres protagonistes mâles qui peuplent le récit. Et il y en a.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Huddleston.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Huddleston.jpg&quot; alt=&quot;medium_Huddleston.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;A tout seigneur (ou presque), tout honneur. Je consacre l’article du jour à Lebrun-Massenet, l’éditeur de polars (toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé … vous connaissez la suite), premier commanditaire de Rose-Rosette et déclencheur (pas sa mort aussi prématurée que mystérieuse) de l’action.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce caractère (au sens anglo-saxon du terme&amp;nbsp;!!!) m’a été inspiré à la fois par le cinéma et la littérature. Pour l’image, j’ai emprunté ses traits à David Huddleston (photo)&amp;nbsp;dans ce qui est un de mes films cultes &lt;i&gt;The Big Lebowski&lt;/i&gt; des frères Coen. Exception faite du fauteuil roulant, Lebrun-Massenet c’est lui. Parallèlement, j’ai sans vergogne pillé Raymond Chandler. Il est vrai que la scène inaugurale (la rencontre entre le privé et l’homme d’affaires) de &lt;i&gt;La dame du Lac,&lt;/i&gt; dont je me suis plus qu’inspiré pour mon premier chapitre, regorgeait d’éléments qui correspondaient exactement à ce que je cherchais. Je ne me suis pas posé plus de questions. Voilà comment est né Lebrun-Massenet. Une bonne dose de Jeffrey Lebowski, un soupçon de Kingsley (l’homme d’affaires de &lt;i&gt;La dame du Lac&lt;/i&gt;, je préfère préciser pour ceux du fond qui discutent) et le tour était joué.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pour ce qui est du nom, enfin, (faisons les choses bien et jusqu’au bout) je voulais quelque chose de ronflant. Un nom à rallonge, qui fasse bien patron, bien installé dans la vie, un nom composé donc. J’ai choisi d’unir (en tout bien tout honneur) les patronymes d’un de mes anciens collègues et d’une célèbre présentatrice française de Talk-Show.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Voilà, ce n’est pas si dur finalement d’inventer des personnages. C’est ce que je réponds quand les gens me disent&amp;nbsp;: Mais où allez-vous chercher tout ça&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Topographie et toponymie Promenade dans un Dunkerque plus que secret</title>
<link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/04/24/topographie-et-toponymie-promenade-dans-un-dunkerque-plus-qu.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Les secrets</category>
<pubDate>Sun, 19 Aug 2007 08:30:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Celui qui veut retrouver Dunkerque dans &lt;i&gt;Mort à Dunkerque&lt;/i&gt; risque d’être surpris, dérouté voire déçu. Plus grave, s’il lui en venait l’envie, il se perdrait vite en suivant la trace de Rose-Rosette dans les artères d’une ville secouée par le séisme de ma fantaisie. Cela tient en grande partie à une raison simple. Si l’action se déroule bien dans la cité de Jean Bart, il n’était pas dans mon intention de faire de la ville le personnage principal. A telle enseigne d’ailleurs que pas une seule fois le nom de Dunkerque n’est mentionné dans le roman. Le seul endroit où il apparaît c’est dans le titre. Un comble&amp;nbsp;! Je précise ceci parce que j’ai toujours peur que les gens soient trompés sur la marchandise quand il lise le titre, s’attendant à retrouver la ville qu’il connaisse. Si tel est le cas, ils risquent de la trouver changée.&amp;nbsp;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ce qui s’est passé, en fait, c’est que, comme tout le monde,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; j’avais besoin d’un cadre pour mon action et que je me suis dit que le plus simple était de la situer (l’action) dans un lieu que je connaissais. D’autant qu’il s’y trouvait tout ce dont j’avais besoin (un port, une prison, …). Le fait est que –je dois bien l’avouer- &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;j’aurais tout aussi bien pu caser l’action à Brest, au Havre ou à Marseille. (Non pas Marseille&amp;nbsp;!!!).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Attention, je ne suis pas en train de dire que la ville évoquée dans mon roman n’a rien à voir avec la réalité. Seulement, j’ai décrit le Dunkerque que j’avais envie de voir, &lt;i&gt;mon&lt;/i&gt; Dunkerque en quelque sorte, vu à travers le prisme de mon esprit vagabond. J’ai tortillé la carte, contorsionné les avenues, remanié quelque peu la géographie urbaine, (ce qui m’a évité le plus souvent d’avoir à me rendre sur place préférant faire voyager mon imagination que déplacer ma fainéante carcasse), inventant parfois des noms de lieux, de rues comme «&amp;nbsp;le Boulevard des Missionnaires&amp;nbsp;» (chapitre 2), où se trouve le siège de l’agence de Rose-Rosette (au n°69, bien sûr&amp;nbsp;!), les déformant le plus souvent, donnant ainsi libre cours à mon goût pour la parodie (ou le jeu de mots lourdingue, comme on voudra). Ce qui, chez moi, revient un peu au même.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;C’est ainsi que Le Grand Morien, prestigieux établissement, vénérable institution même de Dunkerque (et très bon restaurant surtout) s’est retrouvé transformé en «&amp;nbsp;Grand Vaurien&amp;nbsp;» (chapitre 10) et le Moving en &lt;i&gt;Bouging&lt;/i&gt; pour la circonstance (pour préserver aussi l’exception culturelle française ou ce qui peut l’être encore) au chapitre 22.&lt;/p&gt; Le cas le plus significatif (j’entends de ces jeux de mots tirés par les cheveux) est sans doute l’Amarre-Corde sous les traits duquel il faut reconnaître le Huit et demi. J’avoue ne jamais avoir mis les pieds dans cette honorable maison. Et je me doute qu’elle n’a rien à voir avec la description qui est faite de l’établissement au chapitre 20. Là n’était pas mon but. Il me fallait un nom. D’un titre de film de Fellini (huit et demi) à un autre (Amarcord), il n’y avait qu’un pas que j’ai allégrement franchi comme l’explique lui-même le narrateur d’ailleurs&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’Amarre-corde, c’est le nom de l’établissement, fait le coin de la rue De Swaen et du Quai des Hollandais&lt;a name=&quot;_ftnref1&quot; href=&quot;http://www.blogspirit.com/admin/tinymce/blank.htm#_ftn1&quot; title=&quot;_ftnref1&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. Tu l’as toujours connu là. Sauf qu’avant c’était un bar à hôtesses. C’est comme ça qu’on disait, en tout cas. Pour ne pas dire autre chose. Il faut savoir que les hôtesses en question c’était les descendantes des radasses qui officiaient le long de la jetée depuis des temps immémoriaux et que les ligues de vertu avaient prié de venir se mettre au chaud, pas tant, d’ailleurs, par souci de préserver leur santé que pour éviter de dénaturer le port de plaisance après sa rénovation. Le rade était tenu par un rital cinéphile, fan de Fellini. Ce qui explique le nom. Le successeur a juste modifié l’orthographe. Dans l’espoir évident de ne pas dérouter la clientèle des habitués. Ça a donné ce jeu de mots à la con. Aujourd’hui, ça se voudrait un rendez-vous de marins. En fait de marins, ça draine surtout les poivrots du port - et ce n’est pas ce qui manque par ici- qui n’ont jamais dépassé l’horizon des brise-lames.&amp;nbsp;» &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt; &lt;hr size=&quot;1&quot; width=&quot;33%&quot; align=&quot;left&quot; /&gt; &lt;div id=&quot;ftn1&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_ftn1&quot; href=&quot;http://www.blogspirit.com/admin/tinymce/blank.htm#_ftnref1&quot; title=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Inutile de chercher un bar ou un restaurant à l’angle de ces deux rues (qui existent bel et bien, au passage). Le seul établissement que vous trouverez à cet endroit est …le commissariat.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Un jour à Nieuwpoort</title>
<link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/04/27/un-jour-à-nieuwpoort.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Les secrets</category>
<pubDate>Thu, 16 Aug 2007 08:35:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Au salon de Bailleul, en Novembre dernier, lisant la quatrième de couverture du roman(1)&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;, un visiteur me fit remarquer, goguenard, que, pour en parler comme ça, je n’étais sûrement jamais allé à Nieuwpoort. Outre le fait que je ne voulais pas froisser un acheteur éventuel, je n’ai pas trouvé grand-chose de spirituel à lui répondre(2)&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;, vu qu’il avait raison. Je n’avais jamais mis les pieds à Nieuwpoort.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Nieuwpoort_005.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Nieuwpoort_005.jpg&quot; alt=&quot;medium_Nieuwpoort_005.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Mais depuis, j’ai réparé cette lacune. Depuis peu, en fait. Et, au risque de vexer ce brave&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Nieuwpoort_008.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Nieuwpoort_008.jpg&quot; alt=&quot;medium_Nieuwpoort_008.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt; homme (et de passer moi-même pour un fanfaron), je dois dire que je trouve que ça ressemble assez à la description que j’en ait fait. Tout du moins, ce n’est pas aussi éloignée de la vérité que mon détracteur voulait bien le laisser croire. Je me suis perdu dans les rues de la ville, petite «&amp;nbsp;bourgade&amp;nbsp;» (c’est le nom qui convient, -je maintiens-, au regard de la taille du lieu) proprette et jolie avant de me laisser attirer par les sirènes de la station balnéaire non loin de laquelle de plus que coquettes villas&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Nieuwpoort_011.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Nieuwpoort_011.jpg&quot; alt=&quot;medium_Nieuwpoort_011.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt; se pâment entre gazon et sable.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;div&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt; &lt;hr size=&quot;1&quot; width=&quot;33%&quot; align=&quot;left&quot; /&gt; &lt;div id=&quot;ftn1&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_ftn1&quot; href=&quot;http://www.blogspirit.com/admin/tinymce/blank.htm#_ftnref1&quot; title=&quot;_ftn1&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 12pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;[1]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; 1 &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt&quot;&gt;«Sur le dépliant touristique, Nieuwpoort est présentée comme une charmante bourgade, ancien lieu de villégiature des patrons de pêche d’Oostende. Aujourd’hui, tu as plutôt l’impression que c’est la commune d’accueil de tous les chefs&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Nieuwpoort_010.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Nieuwpoort_010.jpg&quot; alt=&quot;medium_Nieuwpoort_010.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt; d’entreprise français un peu friqués qui se sont installés ici pour échapper au Fisc. La propriété des Lebrun-Massenet est située avenue de la Mer au n° 1214. En fait d’avenue c’est une longue rue, parsemée de villas plus prétentieuses les unes que les autres et qui doit son nom au fait qu’elle débouche en bout de course sur le watergang qui se déverse quelques kilomètres plus loin dans le terrain vague de la Mer du Nord, comme dirait l’autre.&amp;nbsp;»&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div id=&quot;ftn2&quot;&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoFootnoteText&quot;&gt;&lt;a name=&quot;_ftn2&quot; href=&quot;http://www.blogspirit.com/admin/tinymce/blank.htm#_ftnref2&quot; title=&quot;_ftn2&quot;&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span&gt;&lt;span class=&quot;MsoFootnoteReference&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: 'Times New Roman'&quot;&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;2 &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Même si j’aurais pu lui clouer le bec en lui expliquant que j’écris des romans (enfin un) pas des guides touristiques. Alors camembert&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
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<title>Les personnages féminins : Lucie</title>
<link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/04/19/les-personnages-féminins-lucie.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Les secrets</category>
<pubDate>Mon, 13 Aug 2007 08:45:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Lolita.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Lolita.jpg&quot; alt=&quot;medium_Lolita.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;«&amp;nbsp;Nom&amp;nbsp;: Lebrun-Massenet&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Prénom&amp;nbsp;: Lucie&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Situation de famille&amp;nbsp;: fille à papa&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nationalité&amp;nbsp;: Française&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Date de naissance&amp;nbsp;: avant-guerre (du Golfe)&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;Signe particulier&amp;nbsp;: Une énorme paire de roploplos.&amp;nbsp;»&lt;/i&gt; (Chapitre 12)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Une insolente jeune fille en maillot de bain qui regarde par-dessus ses lunettes, c’est bien évidemment Sue Lyon dans le&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Lolita&lt;/i&gt; de Kubrick.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;- Rien de cassé&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La bouche d’où est sortie cette phrase est outrageusement couverte de rouge à lèvres. Ce qui contraste avec le visage juvénile au bas duquel elle s’imprime et, dans une plus large mesure, avec le corps de femme-enfant que le bikini jaune et vert censé le couvrir laisse plus que deviner.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Je crois pas, non ! tu bredouilles. Mais c’est pas passé loin. J’ai juste eu le temps de l’éviter. C’était qui, ce dingue&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Mon frère. Faut l’excuser. Il vient d’apprendre une mauvaise nouvelle.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Vous êtes Lucie, n’est-ce pas&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Elle incline légèrement la tête pour regarder par dessus les verres teintés de ses lunettes de soleil.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- On se connaît&amp;nbsp;? elle demande&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Pas encore mais il ne tient qu’à vous. Je m’appelle Francis Rose-Rosette. Je suis détective privé, tu expliques en tendant la main.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;[…] Sa poitrine nubile se soulève chaque fois qu’elle prend la parole. Tu te dis que refuser une pareille invitation serait discourtois. Stupide, à défaut. De toute façon, elle n’a pas attendu ta réponse. Sans doute pas le genre de fille qui a l’habitude qu’on lui refuse quelque chose. Elle a tourné les talons, proposant à ta vue le revers de la médaille, qui vaut largement l’endroit, et se dirige vers le perron.&amp;nbsp;» (Chapitre 11)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Les personnages féminins : Viviane Levrun-Massenet</title>
<link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/04/13/les-personnages-féminins-viviane-levrun-massenet.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Les secrets</category>
<pubDate>Fri, 10 Aug 2007 08:40:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Garbo.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Garbo.jpg&quot; alt=&quot;medium_Garbo.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Nom&amp;nbsp;: Lebrun-Massenet, née Massenet tout court&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Prénom&amp;nbsp;: Viviane&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Situation de famille&amp;nbsp;: Veuve (récidiviste)&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nationalité&amp;nbsp;: Française (demande d’asile fiscal en Belgique)&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Date de naissance&amp;nbsp;: indéterminée&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;Signe particulier&amp;nbsp;: arrogance, morgue, dédain pour tous les minus dans mon genre&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» (Chapitre 12)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Froide, belle, &lt;i&gt;divine&lt;/i&gt;, bien sûr. Je pensais à Greta Garbo quand j’écrivais ces quelques lignes pour présenter Viviane Lebrun-Massenet.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Ton regard se porte presque naturellement sur eux et particulièrement sur l’élégante et frêle quadragénaire qui a pris place à la droite du curé. Faute de mieux. Elégamment emmaillotée dans son costume de deuil, une voilette de tulle noir lui dissimulant en partie le visage, elle s’abîme dignement dans son désespoir. Tu n’as malheureusement pas le loisir de t’apitoyer sur son sort.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- C’est sa femme, t’explique ton voisin.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- J’avais compris.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Belle plante, hein&amp;nbsp;? ...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Difficile de se faire une idée, comme ça, mais je vous fais confiance.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- …Belle plante mais vénéneuse, ajoute le policier, filant la métaphore. Telle que vous la voyez là, c’est son deuxième mari qu’elle met en terre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Vous rigolez&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- J’en ai l’air&amp;nbsp;? (Chapitre 8)&amp;nbsp;»&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;Tu tournes les yeux vers la silhouette qui s’est placée derrière ton transat, dos au soleil. Tu es obligé de plisser les paupières afin de mieux distinguer celle qui te fait face. Elle paraît plus maigre que sur les photos et même que l’autre jour au cimetière. Peut-être cette robe d’été qui l’amincit. Son visage, quant à lui, est dur et la mine qu’elle affiche creuse un peu plus son expression, mélange d’intimidante beauté et de farouche assurance que sa chevelure blonde, ramenée en arrière et ses yeux bleus sans âme lui donnent au naturel. Tu ne peux t’empêcher de penser que la fraîche et appétissante Lucie est promise au même avenir physiologique.&amp;nbsp;» (Chapitre 11)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Les personnages féminins : Nancy, la sécrétaire</title>
<link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/04/04/les-personnages-féminins-nancy-la-sécrétaire.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Les secrets</category>
<pubDate>Tue, 07 Aug 2007 08:30:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;On pourra reconnaître dans les traits de la sublime Véronica Lake, Nancy, la blonde secrétaire&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; peroxydée. Pas mal, non ?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;- Et elle a un nom, ma secrétaire&amp;nbsp;?&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Veronica_Lake.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Veronica_Lake.jpg&quot; alt=&quot;medium_Veronica_Lake.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Elle s’appelle Nancy.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Nancy comment&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nancy tout court.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Je couche avec, je suppose&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C’est un peu plus subtil que ça.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- C’est-à-dire&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Vous entretenez une relation ambiguë. Vous minaudez, vous vous tournez autour, vos propos sont équivoques. Pour le lecteur, il ne fait aucun doute qu’il y a plus qu’une simple relation d’ordre professionnel mais rien dans les faits qui permette de le confirmer.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- D’accord. Je vois le genre. Il y a juste un petit problème. Elle ne me plaît pas du tout. Physiquement, je veux dire. Les petites bombes latinos, ce n’est pas mon truc. Moi, ce que j’aime c’est les grandes blondes plantureuses. Il n’y aurait pas moyen de changer.&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Veronica_Lake_2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Veronica_Lake_2.jpg&quot; alt=&quot;medium_Veronica_Lake_2.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0.2em 0px 1.4em 0.7em; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Une peroxydée, ça pourrait aller&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- A la rigueur.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Va pour une fausse blonde.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Bon, où on en était&amp;nbsp;? Ah oui… Il a donné son nom&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Qui ça&amp;nbsp;? demande Nancy en tirant sur ses boucles blondes.&amp;nbsp;» (Chapitre 2)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Les personnages féminins : Delphine</title>
<link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/04/10/les-personnages-féminins-delphine.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Les secrets</category>
<pubDate>Sat, 04 Aug 2007 06:35:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Miss_Wonderly.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Miss_Wonderly.jpg&quot; alt=&quot;medium_Miss_Wonderly.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Nom&amp;nbsp;: Dentsikas née De Winckel&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Prénom&amp;nbsp;: Delphine&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Situation de famille&amp;nbsp;: mariée (à Dentsikas Fred)&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Nationalité&amp;nbsp;: Française&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Date de naissance&amp;nbsp;: indéterminée (à vue de nez, je dirais, 45 ans)&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;i&gt;Signe particulier&amp;nbsp;: tendance pathologique à se foutre de ma gueule.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» (Chapitre 12)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;L’entrée en scène de Delphine Dentsikas colle parfaitement à celle de Mary Astor, Miss Wonderly dans &lt;i&gt;Le faucon maltais&lt;/i&gt;. Cet extrait et cette photo pour vous convaincre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;«&amp;nbsp;- Il y a une dame qui vous attend.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C’est idiot mais tu as toujours rêvé qu’un jour on te dise ça. Tu te demandes même si tu n’as pas choisi ce boulot dans cet espoir. Pour qu’un jour, une plantureuse blonde aux mensurations de rêves te glisse à l’oreille&amp;nbsp;: &lt;i&gt;Il y a une dame qui vous attend.&lt;/i&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Tout de même, il y a des jours où ce job a du bon, tu te dis en te dirigeant vers la porte du bureau que Nancy a jugé bon de refermer sur la mystérieuse visiteuse.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- Qu’on ne me dérange pas, tu lances avant d’actionner la poignée.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;- J’avais compris, répond Nancy, le sourire complice.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La femme est assise sur le fauteuil qui fait face au bureau. Elle ne semble pas t’avoir entendu entrer. Tu ignores depuis combien de temps elle attend comme ça, mais à la voir ainsi tu imagines qu’elle pourrait continuer des heures. Sur le seuil, tu hésites légitimement à profaner ce qui ce matin encore n’était qu’un modeste bureau et qui, par la seule présence de cette créature, est devenu un véritable sanctuaire. Le mot n’est pas trop fort. Bien sûr, tu sais que pour les besoins de l’intrigue, il est nécessaire que ce genre de personnages soit d’une beauté confondante. Tu t’étais préparé dans ce sens. Mais elle dépasse tout ce que tu aurais pu imaginer. Son profil altier se découpe artistement en contre-jour sur le mur blanc, domestiqué comme tout le reste par la lumière filtrant à travers les persiennes. Sa blonde chevelure ondoie lascivement sur le haut de ses épaules. Elle est vêtue d’un tailleur de toile gris. Des bas de soie noirs gainent amoureusement ses deux jambes qu’elle tient croisées, soulignant admirablement le galbe de ses mollets ravinés de tout leur long par la rétractation érotique de ses muscles péroniers. Tu t’arraches avec regret à ton idolâtre contemplation. Deux toussotements timides, un discret raclement de gorge destinés à signaler ta présence. Elle tourne la tête vers toi. Lentement. Sans surprise. Sans frayeur non plus. Comme une chose attendue. Préméditée même. De ce côté, ce n’est pas mal non plus. Deux prunelles bleues illuminent son visage. Tu baisses les yeux, honteux devant tant de beauté.&amp;nbsp;» (Chapitre 6)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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<title>Les personnages féminins</title>
<link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/03/25/les-personnages-féminins.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com ()</author>
<category>Les secrets</category>
<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 07:20:00 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;L’auteur de &lt;i&gt;Mort à Dunkerque&lt;/i&gt; est-il misogyne&amp;nbsp;? C’est la question que j’ai été amené à me poser suite à plusieurs remarques de la gent féminine essuyées (les remarques, bien sûr, je ne me permettrais pas) au détour de salons, de conférences ou d’interviews. La première à aborder le sujet était Agnès Delbarre sur l’antenne de France Bleu Nord en Juin dernier.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les personnages féminins qui peuplent le roman sont caricaturaux, au même titre, que leurs homologues masculins, ni plus ni moins, je l’espère. De Viviane Lebrun-Massenet, la maîtresse femme dirigeant d’une main de fer l’entreprise de feu son mari à la déroutante commanditaire, Delphine Dentsikas en passant par Nancy, la pulpeuse secrétaire zélée ou la troublante et précoce Lucie Lebrun-Massenet, j’ai composé une galerie de portraits stéréotypés qui participent à leur manière au projet global. Bien évidemment, il y a sûrement là-dessous une explication psychanalytique. Mais je me garderais bien de me lancer sur ce terrain. Si ça tente quelqu’un, qu’il ne se gêne pas. Tout ce que je peux dire c’est que physiquement j’avais en tête pour chacune de ces femmes une image bien précise, empruntée pour la plupart aux légendaires figures du cinéma hollywoodien des années 40 et 50. La suite très bientôt. To be continued, comme ils disent Outre-Atlantique. (Mais non, je ne la joue pas suspense insoutenable mais la note paraît un peu longue alors je fractionne&amp;nbsp;!)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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