<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Christophe Lecoules - les_secrets</title> <description>Le site où on parle de moi, de moi et encore de moi ...</description> <link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/les_secrets/</link> <lastBuildDate>Sat, 17 May 2008 02:55:16 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/05/24/bonus-track.html</guid> <title>Bonus Track</title> <link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/05/24/bonus-track.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Chris²)</author>   <category>Les secrets</category>   <pubDate>Wed, 12 Sep 2007 08:25:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Dans la série «&amp;nbsp;découvrons les dessous d’un chef d’œuvre ou l’atelier de l’artiste&amp;nbsp;» (pendant qu’on y est&amp;nbsp;!), voici cette semaine les différentes versions de la scène dite de &lt;i&gt;la visite à la prison&lt;/i&gt;. Cela pour te permettre de juger, &lt;i&gt;public&lt;/i&gt;, de l’évolution du texte jusqu’à sa forme définitive, celle qui apparaît dans le roman (et que j’ai fait figurer en troisième position). Mais aussi pour soulever un problème crucial qui ne m’était jamais apparu avant de me lancer dans ce projet insensé, à savoir qu’écrire ce n’est pas un travail pour les indécis, les champions de l’hésitation ou de la tergiversation. Une des choses les plus difficiles, en fait, dans l’écriture d’un roman (et à laquelle on ne pense pas forcément) est qu’il faut perpétuellement faire des choix. Entre deux mots, deux tournures de phrases, deux amorces. Certains s’imposent d’eux-mêmes, d’autres sont moins évidents. Pourquoi parfois opte-t-on pour une voie plutôt qu’une autre&amp;nbsp;? Encore une question qu’il vaut mieux éviter de se poser mais qui pourrait bien te traverser l’esprit, &lt;i&gt;public&lt;/i&gt;, à la lecture de ces différentes moutures. Quoique&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Prise 1&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il n’y a sûrement pas trente-six manières d’entrer en prison. Toi, en tout cas, tu n’en connais qu’une. Le problème n’étant pas trop d’ailleurs de pénétrer l’enceinte que d’en ressortir sans encombre, dans les plus brefs délais. Voilà, c’est ça. Ce qu’on se dit la première fois qu’on y met les pieds. Qu’on veut en sortir, le plus vite possible. Paradoxalement, ce qui tracasse pour le moment, c’est l’inverse. Comment tu vas faire pour y entrer&amp;nbsp;? Delphine Dentsikas a beau avoir l’air confiant, tu sais toi d’expérience qu’on n’entre pas là-dedans comme dans un moulin. Il faut montrer patte blanche. En même temps, c’est un peu normal.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Prise 2&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Après le commissariat, la prison. Suite logique, en somme. Mais tout de même. Tu sais bien que c’est ce genre d’endroits que ta fonction t’amène à fréquenter plus que les palaces et les restaurants côtés, mais là ça ressemble tout de même à une descente aux enfers. De lieu sinistre en endroit sordide, tu te demandes où tu vas finir.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il n’y a pas trente-six chemins pour entrer en prison mais il y a plusieurs manières. Entre deux uniformes, les menottes aux poignets ou au bras d’une belle femme, un laisser-passer en poche et l’assurance d’en sortir au plus vite. Tu confesses ton penchant pour la seconde solution. Au greffe, un vieux routier du système pénitentiaire, à en juger par son air désabusé, a demandé à Delphine (maintenant qu’on la connaît on peut bien l’appeler par son petit nom) la raison de sa venue. Puis il a tourné son regard vers toi et t’a posé la même question. C’est plus select que les soirées cannoises pendant le Festival. On n’accepte pas n’importe qui. D’un côté, c’est un peu normal. Pour se faire la belle, tous les coups sont bons.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Coupé, c’est la bonne (enfin, …)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il existe sûrement trente-six manières de sortir de prison. Mais d’y entrer&amp;nbsp;? C’est la question qui te taraude depuis que tu es monté dans l’Austin Mini de Delphine Dentsikas. Elle, elle n’a pas l’air de s’en faire. Un détail, elle semble penser. Plus préoccupée à chercher un emplacement pour son véhicule. N’empêche, il va bien falloir trouver quelque chose. Tu sais, toi, d’expérience qu’on n’entre pas là-dedans comme dans un moulin. Qu’il faut montrer patte blanche. En même temps, c’est un peu normal. Si on laissait pénétrer le premier guignol venu, sous prétexte qu’il le demande, on ne s’en sortirait pas.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Depuis un bon moment déjà, vous longez une muraille extravagante. Riante comme une salade d’endives. Une longue paroi de pierre dont le sommet tutoie les nuages. Faute de mieux, ta conductrice choisit de parquer son bolide sous le panneau interdiction de stationner. A première vue, ça semble assez risqué. Dans un tel environnement, ça pourrait même ressembler à de la provocation. Même si les flics du secteur&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ont sûrement autre chose à faire que verbaliser les voitures des visiteurs de l’ombre.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/02/13/scene-coupee-au-montage.html</guid> <title>scène coupée au montage</title> <link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/02/13/scene-coupee-au-montage.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Chris²)</author>   <category>Les secrets</category>   <pubDate>Tue, 28 Aug 2007 08:40:00 +0200</pubDate> <description> Comme dans les DVD, voici les bonus tracks avec dans la catégorie scènes coupées au montage, la rencontre avec la mère de Rudy, le garde du corps. Dans la version définitive (chapitre 21), j'ai placé la scène à l'hospice. Je crois que j’ai bien fait de mettre celle-là au panier. Mais puisque j'ai promis de ne rien cacher (surtout dans la rubrique &lt;em&gt;Secrets&lt;/em&gt;), voilà ce que ça donnait au départ.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Après Bray-Dunes, une petite départementale coupe la nationale. Le panneau, qui doit dater d’après la guerre, comme presque tout ici, indique Zuydcoote 1,5 km. Zuydcoote ? Un week-end, tu ne dis pas, mais une petite heure. Sait-on jamais ? Le feu passe au vert. Sans plus réfléchir, tu mets ton clignotant et tu files vers la mer.&lt;br /&gt; Passées les premières maisons isolées, tu te retrouves au milieu d’une petite place qui n’a rien à envier à ses consœurs de la région. Un clocher, un beffroi pour faire bonne mesure. Quelques commerces groupés autour des rares maisons flamandes encore debout. Tu gares ton véhicule devant la poste. A cette heure-là, il y a encore de la place. Il n’y a surtout personne dans les rues. Il y a encore trente ans, il aurait suffi de pousser la porte du bureau, de feuilleter l’annuaire du département et le tour était joué. Mais aujourd’hui, ce n’est plus aussi simple. Ce n’est plus les PTT, c’est La Poste. On ne s’occupe plus seulement de l’acheminement du courrier. On préfère boursicoter avec les bas de laine des petits vieux, les seuls qui continuent à faire confiance à cette institution. Pas de regret, de toute façon, le bureau est fermé. Tu irais bien t’adresser à la mairie mais tu as peur de t’entendre répondre que ce n’est pas ici qu’on pourra te renseigner.&lt;br /&gt; - Je fais quoi, alors ? Je vais quand même pas me mettre à brailler au milieu de la place.&lt;br /&gt; Ce serait une idée, note. Le village n’est pas bien grand. Tout le monde doit se connaître là-dedans. Surtout que les Zoonekin, ils doivent être installés ici depuis au moins neuf générations. Sédentaires dans l’âme, attachés à leur terre.&lt;br /&gt; Non, ce qu’il faudrait ce serait un passant providentiel, un promeneur attardé ou un type qui irait faire crotter son chien. Et qui habiterait là depuis suffisamment longtemps pour pouvoir te renseigner. Mais c’est peut-être beaucoup demander. A cette heure-là, les promeneurs ils ne sont pas légion. Ça se comprend.&lt;br /&gt; Comme il faut bien trouver une issue, en voilà tout de même un. Sur sa bicyclette. Tu l’accostes du bord du trottoir. Ailleurs, le type se serait sûrement carapaté en bougonnant qu’on lui foute la paix. Mais ici on est dans le Nord. Les gens s’arrêtent quand il rencontre un voyageur égaré. Tu poses ta question. La maison de Madame Zoonekin ? Bien sûr qu’il connaît. Ils sont même comme qui dirait voisin. Une veine ! Même si tu te doutes qu’ici tout le monde est un peu le voisin de tout le monde. Ce n’est pas loin, à ce qu’il dit. Il commence à t’expliquer et puis finalement renonce. Ce sera plus facile de te conduire. Tu as beau expliquer que tu es motorisé, il insiste pour que tu montes sur le porte bagage de son vélo et c’est dans ce ridicule équipage que vous traversez le bourg.&lt;br /&gt; Il y a un point sur lequel il n’avait pas menti, ton convoyeur. Ce n’est effectivement pas loin. Il te débarque quelques hectomètres plus loin en face d’une petite maison. Aussi modeste d’apparence que l’est sa propriétaire. Enfin, c’est comme ça que tu te l’imagines, en tout cas. Une poignée de main chaleureuse plus tard, tu sonnes à la porte. Une voix te répond mais pas là où tu l’attendais. Tu te retournes. De l’autre côté de la rue, une fenêtre s’est ouverte laissant apparaître le visage d’une femme au delà des ans.&lt;br /&gt; - Je cherche Madame Zoonekin, tu expliques. J’aurais aimé lui parler.&lt;br /&gt; - Elle n’est pas là. La pauvre. Vous n’êtes pas au courant. Son fils est mort.&lt;br /&gt; Comment tu as pu oublier ça ? Ce n’est pas le genre d’informations qui passent inaperçues. Tu t’attendais à quoi ? Que la brave femme soit là à cultiver ses betteraves, l’air de rien.&lt;br /&gt; - Je sais. Mon nom est Francis Deberghe. Je représente Les assurances du Littoral.&lt;br /&gt; On ne sait jamais. Ça a déjà marché une fois. Avec un peu de chance.&lt;br /&gt; - C’est que je ne sais pas quand elle reviendra, vous savez.&lt;br /&gt; - Pardonnez-moi. Le monsieur qui m’a conduit m’avait dit que vous habitiez là.&lt;br /&gt; - C’est vrai. Mais ma voisine est partie et elle m’a demandé de nourrir ses chats. J’arrive.&lt;br /&gt; En d’autres lieux, tu aurais compté les minutes qui passent en dénombrant les voitures ou les passants. Le temps se serait égrené au rythme de ces allées et venues. Pour le coup, tu dois te contenter de scruter les deux extrémités de la rue, sans jamais rien voir venir. Enfin, la porte de la maison d’en face s’ouvre, juste ce qu’il faut pour que le corps modèle réduit de cette pauvre femme puisse se glisser dehors. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/05/15/les-personnages-masculins.html</guid> <title>Les personnages masculins</title> <link>http://mortadunkerque.blogspirit.com/archive/2007/05/15/les-personnages-masculins.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Chris²)</author>   <category>Les secrets</category>   <pubDate>Wed, 22 Aug 2007 08:15:00 +0200</pubDate> <description> &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Après les femmes, les hommes. Il n’y&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pas de raison. Les règles de la séculaire galanterie française ayant été respectée, je peux y aller franco maintenant.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Je ne reviendrai pas dans cette rubrique sur le cas du héros-détective, Francis Rose-Rosette, qui a déjà fait l’objet d’un billet (voir &lt;i&gt;Les icônes&lt;/i&gt; in &lt;i&gt;Les sources d’inspiration&lt;/i&gt;), préférant me focaliser sur les autres protagonistes mâles qui peuplent le récit. Et il y en a.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/medium_Huddleston.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://mortadunkerque.blogspirit.com/images/thumb_Huddleston.jpg&quot; alt=&quot;medium_Huddleston.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; /&gt;&lt;/a&gt;A tout seigneur (ou presque), tout honneur. Je consacre l’article du jour à Lebrun-Massenet, l’éditeur de polars (toute ressemblance avec des personnes existant ou ayant existé … vous connaissez la suite), premier commanditaire de Rose-Rosette et déclencheur (pas sa mort aussi prématurée que mystérieuse) de l’action.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce caractère (au sens anglo-saxon du terme&amp;nbsp;!!!) m’a été inspiré à la fois par le cinéma et la littérature. Pour l’image, j’ai emprunté ses traits à David Huddleston (photo)&amp;nbsp;dans ce qui est un de mes films cultes &lt;i&gt;The Big Lebowski&lt;/i&gt; des frères Coen. Exception faite du fauteuil roulant, Lebrun-Massenet c’est lui. Parallèlement, j’ai sans vergogne pillé Raymond Chandler. Il est vrai que la scène inaugurale (la rencontre entre le privé et l’homme d’affaires) de &lt;i&gt;La dame du Lac,&lt;/i&gt; dont je me suis plus qu’inspiré pour mon premier chapitre, regorgeait d’éléments qui correspondaient exactement à ce que je cherchais. Je ne me suis pas posé plus de questions. Voilà comment est né Lebrun-Massenet. Une bonne dose de Jeffrey Lebowski, un soupçon de Kingsley (l’homme d’affaires de &lt;i&gt;La dame du Lac&lt;/i&gt;, je préfère préciser pour ceux du fond qui discutent) et le tour était joué.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Pour ce qui est du nom, enfin, (faisons les choses bien et jusqu’au bout) je voulais quelque chose de ronflant. Un nom à rallonge, qui fasse bien patron, bien installé dans la vie, un nom composé donc. J’ai choisi d’unir (en tout bien tout honneur) les patronymes d’un de mes anciens collègues et d’une célèbre présentatrice française de Talk-Show.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Voilà, ce n’est pas si dur finalement d’inventer des personnages. C’est ce que je réponds quand les gens me disent&amp;nbsp;: Mais où allez-vous chercher tout ça&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 